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« Ils ont dit ... »

 

Perso

 

J'ai été opérée d'une péritonite en 2012. Suite à cette opération des brides sont apparues et j'ai été opérée d'une bride épaisse en 2014, mon intestin s'enroulant autour. Les douleurs étaient fortes certains jours et d'autres plus rien. J'avais des difficultés à me nourrir car rien ne passait.

Depuis trois mois je souffre des mêmes douleurs, et l'opération est prévue en septembre. Le temps est long et j'aimerais avoir des avis. Je lis souvent que vous avez affreusement mal, mais que ressentez-vous ?

J'ai des crises très fortes, mais le reste du temps (et là depuis trois mois chaque jour) j'ai la nausée et le ventre qui gonfle. Le mal dure depuis tellement de temps que je m'y habitue et vis avec.

Je ne me souviens plus de la sensation " de ne pas avoir mal ". Je ne me nourris que d’aliments peu consistants pour ne pas vomir. Y a-t-il des cas similaires ? Merci de vos témoignages, j'ai longtemps hésité à écrire, mais même si je suis entourée c'est compliqué d'expliquer vraiment ce qu'il se passe et d'être comprise.

 

Septembre 2016

 

 

Louloute

 

En octobre 2011, j’ai été hospitalisée en urgence pour des douleurs abdominales : 48h de galère aux urgences et un diagnostic : des calculs dans le canal duodénal avec intervention par cpre1. Une perforation de la voie a été mal cautérisée suite au retrait du calcul : dans la salle de réveil j’avais le ventre dur, douloureux et aussi gros qu’une femme enceinte de 6 mois. Résultat : une péritonite est apparue. A partir de là : sonde, drain, et lame en soin intensif. Au bout de 8 jours, la partie droite était toujours aussi douloureuse.

J’ai subi de nombreux examens et scanner dont les résultats ont montré une collection d’abcès. Une pose de drain a été effectuée. A priori tout est rentré dans l’ordre. Quelques jours se passent, le scan de contrôle est ok, mais de grosses fièvres apparaissent. De nouveau une série d’examens est effectuée: prise de sang, hémoculture. Une autre péritonite avec abcès se déclenche : je pars en chirurgie en urgence : les chirurgiens pratiquent une nouvelle intervention et découvrent une appendicite nécrosée. Après surveillance, je repars encore une fois en chirurgie : j’avais des collections et des nécroses dans tout le péritoine. Depuis je fais des crises de douleurs horribles que j’arrive parfois à gérer et parfois non. J’ai eu de nombreux allers-retours aux urgences et des hospitalisations. Et toujours le même discours : je n’ai rien. Adhérences, brides mais qui me pourrissent ma vie. Pas de ré-opérations possibles, donc je dois vivre avec. Je passe à chaque crise par perte de poids et baisse de moral. Ces douleurs ne sont plus du tout supportables (vomissements, diarrhée, dégout de la nourriture, constipation), malgré les antidouleurs. Les périodes de rémission varient entre 5 et 8 mois sans rien, parfois moins. Mon entourage ne comprend pas forcément mes états. Prenez soin de vous. Et bon courage.

 

1 : Cholangio-Pancréatographie Rétrograde par voie Endoscopique

 

Mai 2016

 

 

Invisible

 

Bonjour, j'ai subi une hystérectomie qui s'est compliquée d'une hémorragie avec plus de 5 heures au bloc : la tentative par voix basse a échouée donc reconversion en laparotomie sur un abdomen qui en avait déjà subi une par le passé. Au retour chez moi j’ai eu d’horribles douleurs accompagnées de fièvre. Mon chirurgien n'a rien voulu faire et je suis resté comme cela pendant 8 semaines : avant que cela se transforme par une péritonite généralisée avec choc septique, abcès de parois rompus, et intestins collés. Ré-interventions en urgence plus rechute d'infections multi résistantes. En 2011 et 2012 j’ai eu une rupture d’un kyste ovarien droit : de nouveau ré-intervention en urgence. S’en est suivi des douleurs atroces. En 2012, 2013 et 2014, encore des ré-interventions sur occlusion du grêle et colon droit causées par brides.

Aujourd'hui, je vis : des souffrances quotidiennes avec, en plus, une descente d'organes avancée, et une éventration qui se fait de plus en plus large. J'ai, de plus, des troubles de la respiration et cardiaques depuis un an avec fibrillation dans l’abdomen. Je ne sais plus vers qui me tourner car affectivement mon cas inquiète. J'ai 44 ans, je n'ai plus de vie, juste la douleur pour seule compagnie!

 

Mai 2016

 

 

Sabine

 

Sabine En 2014, j’ai été opérée d’un cancer de l’utérus. Par précaution on m’a retiré également les ovaires qui, après analyses étaient touchés aussi. J’ai eu pas mal de complications : staphylocoque doré, liquide lymphatique, ... J’ai eu de nombreux traitements : de la chimio, radiothérapie et curiethérapie. J’ai eu une occlusion intestinale et environ 2 fois par mois, je suis prise de douleurs horribles qui m’ont, à 2 reprises, envoyée aux urgences. Radios et scanner n’ont rien détecté à part une hernie. J’ai rdv prochainement chez le chirurgien car on pense fortement à des adhérences. Courage aux personnes qui en souffrent.

 

Mai 2016

 

 

Romi


J'ai été opérée en 2008 d'une sigmoïdie sténosante. Suite à cette opération j'ai fait des épisodes de suboclusions à cause des adhérences. J'ai compris qu'il me fallait aider mes intestins par mon alimentation et lui donner beaucoup de fibres : entre autres légumes verts et fruits. J’ai supprimé le pain, les pâtes etc ... Après 3 opérations (une tous les 2 ans) : je crois tenir le bon bout ! Je vais bien, plus de problèmes !

 

Mars 2016

 

 

 

Frédéric


J'ai été opéré à l’âge de 12 ans d'une occlusion intestinale due à une malformation de naissance. Période difficile pour ce jeune âge mais on trouve la force de continuer à vivre. Plus rien pendant 30 ans, et, à 42 ans le début du calvaire.

Douleur au ventre, vomissements, j’ai dû prendre la direction des urgences et "surprise" une occlusion sur bride. Opération de toute urgence. 1 semaine d’hôpital et 2 semaines de repos. Cela a causé une perte de poids et surtout une incompréhension totale. Il n’y avait pas de réelle cause. Le stress n'a rien arrangé.

3 mois plus tard, bis repetita : douleurs horribles, insoutenables, vomissements et je n’avais même plus la force de bouger. De nouveau, j’ai dû faire appel à une ambulance et j’ai eu une nouvelle opération : deuxième occlusion sur bride.

Mon moral était au plus bas, j’ai de nouveau perdu du poids. Ma tension était montée à 17.  J’ai dû réduire le sport abdominal (je fais de la musculation), avoir une hygiène alimentaire remplie de fibres (légumes, bananes...). Finis les paquets de chips à profusion... Aujourd'hui cela va faire 1 an que j'ai subi cette 2 ème opération. J'ai repris une thérapie. Je me masse tous les jours le ventre... je surveille mes selles et je fais des gaz. Tout cela pour vous dire que surtout ménagez votre corps, votre santé, faites en sorte d'éviter tout stress, respirez... ce n'est pas un remède mais ça aide et surtout arrêtez la cigarette c'est un facteur aggravant pour les occlusions sur bride. On sourit et on respire!!! Bon courage

 

Mars 2016

 

 

ktyb

Il y a 2 ans, pendant la période d'hiver, j'ai commencé à avoir des nausées, des vomissements et des douleurs comme des brûlures insupportables.

Arrivé aux urgences de l'hôpital on m’a fait des analyses de sang et d'urine et finalement on m’a dit qu'il n'y avait rien et qu'ils pensaient que c’était dû à une constipation chronique. La 2 ème et 3 ème fois  : toujours rien dans les analyses. Et là en 2014, on me fait une échographie on ne voit rien. On me propose un scanner : rien. On m'injecte de l'iode et là on voit un appendice. On me garde à l'hôpital mais le lendemain matin on m'opère en urgence pour une péritonite. 3 semaines après j’y suis retourné pour une occlusion intestinale sur bride avec adhérence. Ce que j'ai pu en déduire c'est que l'occlusion intestinale n'est pas due à l'opération mais je l'avais depuis un moment et si j'ai pu tenir depuis si longtemps c'est grâce au footing, une cure de tisane 3 à 4 fois par jour (cannelle citron, miel et de gingembre) aussi souvent que possible. Je recommande à tous ceux qui veulent s'en sortir. Cela m'a aidé et continue de m'aider à ne pas refaire d'occlusion.

 

Mars 2016

 

 

Melice


J'ai subi une opération d'appendicite en 1989,  de calcul rénal en 1993,  de kyste ovarien en 2013 et une cœlioscopie pour les trompes de Fallope en 2015. Après mon opération de 2013, mon médecin m'a fait savoir que les kystes ont été percés à l'intérieur à cause des adhérences qui ne permettaient pas l'accès à la zone. J'étais très contente mais c'était le début d'un calvaire : je continue à souffrir et suis obligée de prendre quotidiennement des antidouleurs. Je suis si désespérée que j'ai encore accepté de subir une nouvelle coelioscopie, mais jusque-là je suis sous calmants et je suis toujours incapable d’avoir un enfant. Le dernier médecin m'a demandé d'apprendre à vivre avec cela,  mon médecin m'a dit que si je tombais enceinte   peut-être que je pourrais être soulagée mais la FIV représente un coût important pour moi .

 

Mars 2016

 

 

Manou


A l'âge de 6 ans, en 1979, j'ai été opérée de l'appendicite. Opération sans complication. Bien plus tard, j'ai souffert de ce que le médecin appelait "crise d'aérophagie" (des gaz qui ne s'évacuaient pas). J'ai toujours senti une gêne du côté droit du bas ventre, dans certaines positions et lors du mouvement de la jambe. Parfois en position allongée, une boule extérieure (gaz bloqués) est très visible toujours du côté droit. Ma première grossesse fut une fausse couche, je ne me suis pas inquiétée, cela arrive fréquemment. La deuxième fut une grossesse extra-utérine dans la trompe droite, confirmée par une échographie endovaginale. Personne n'avait fait de lien entre l'opération de l'appendicite et la grossesse extra-utérine. Le premier à avoir prononcé le mot d'adhérences cicatricielles fut l'ostéopathe qui m'a suivie après cette épreuve! J'ai actuellement un ostéopathe qui travaille sur les fascias et je fais du yoga!

 

Février 2016

 


Jeannette

 

J'ai subi 11 opérations de l'abdomen/gynécologiques, j’ai donc un terrain pour développer des adhérences, et j’ai fait 4 occlusions opérées in extremis. Ma dernière opération d'une occlusion intestinale a eu lieu au mois de novembre 2014. Je suis devenue une très petite mangeuse car, m'a-t-on dit, cela peut me revenir à tout moment.  Je vis ça très mal. Comment ne pas paniquer en se surveillant pour essayer de faire fonctionner ses intestins. Courage à toutes les personnes concernées.

 

Février 2016

 

 

Murielle

 

Bonjour, en 1997 j'ai eu ma troisième césarienne, et en même temps une ligature des trompes. Trois jours après, j’ai fait un abcès de paroi donc opération. Au bout de quelques semaines, j’avais des hémorroïdes et je ne pouvais plus manger ; même un verre d’eau coinçait. J’ai perdu plusieurs kilos et j’étais constipée aussi. Après avoir fait un examen, il s’est avéré que la trompe droite n’avait pas été ligaturée car elle était prise dans des adhérences. J’ai fait appel à une aide familiale pour aider mon mari à s’occuper de mes 2 fils, le bébé était chez mes parents. Au bout de 8 mois, mon gynécologue a décidé de rouvrir mais verticalement car il supposait que c’était dû aux adhérences. Il y avait bien des adhérences, mon corps avait réagi quand j’ai eu l’abcès. Trois mois après, j’ai fait une inflammation de l’appendice donc on m’a réopérée et re-abcès à l’appendice et re-opération. Ça fait 18 ans et je ressens toujours une gêne sur le côté droit de temps en temps. Mais je vais bien, j’ai repris le dessus et je me dis que c’était un mauvais moment.

 

Février 2016

 

 

Tina

 

Après des années de douleurs au ventre, on a diagnostiqué chez moi des adhérences. J'ai été opérée une première fois, on a décollé toutes les adhérences, s'en est suivi 1 an de bonheur total sans aucune douleur. Les douleurs sont réapparues comme par «magie». Deuxième opération en septembre 2014. J'avais encore plus d’adhérences que lors de la première opération. Après 4 mois sans aucune douleur, en janvier 2015 les douleurs horribles sont revenues…. Les chirurgiens ne veulent plus m’opérer. Je prends beaucoup de médicaments pour calmer mes douleurs et pouvoir continuer à travailler. Les années passent et aucune solution en vue, j’ai 39 ans, tout cela dure maintenant depuis une dizaine d’années, je ne souhaite à personne de vivre ça. Merci d’avoir pris le temps de me lire.

 

Septembre 2015

 

 

titi

 

« Bonjour tout le monde! Je suis désolée mais mon histoire va peut-être démoraliser pas mal de personnes, mais je vais vous la raconter. Quand j’étais bébé j'ai fait une entérocolite nécrosante et donc plusieurs interventions. Petite j'avais souvent des douleurs et des vomissements qui n'ont jamais permis de détecter une occlusion (car on ne m'a jamais fait d'examen)! Mais c'est à l’âge de 17 ans que j'ai fait ma 1ère occlusion et ça continue 12 ans après! J’en suis à la 15ème ! et ça vient comme ça d'un coup! La 1ère fois j'ai failli être opéré mais on m’a mis une sonde naso-gastrique comme à chaque fois! Je vais voir pour une opération mais moi j'ai des adhérences comme vous, mais en plus des intestins qui fonctionnent très mal. Je viens sur ce site pour raconter mon histoire mais aussi pour trouver des témoignages car j'ai des difficultés à tomber enceinte naturellement! Merci. »

 

Mars 2015

 

 

Catherine

 

Suite à de nombreuses interventions chirurgicales (dont 3 césariennes et 1 hystérectomie), Catherine a eu plusieurs douleurs avec des symptômes d’occlusion. Après des consultations et divers examens, il s’est avéré que ces crises étaient dues à la présence d’adhérences, qui se sont développées à la suite de différentes interventions. Aujourd’hui, ces adhérences incommodent Catherine, qui ressent des douleurs.

 

« Lorsqu’on subit une opération, on risque d’avoir des adhérences, c’est une réaction normale du corps et plus on opère, plus on a ce risque de formation d’adhérences (...). Les symptômes ont été des douleurs et des vomissements. Ce qui m’a obligé à rester couchée. Le souci étant que ses symptômes sont contraignants dans mon quotidien. Ce n’est pas seulement une question de douleurs ... le risque final, c’est l’occlusion. On me l’a bien fait comprendre.».

 

Janvier 2010

 

 

Claude

 

Ce jeune retraité a été opéré en 2000 pour un début de cancer du côlon. Une semaine après sa sortie d’hôpital, il a dû se rendre aux urgences pour un début d’occlusion intestinale, qui est finalement traitée avec des médicaments.

 

9 années après, Claude ressent des douleurs à l’estomac et doit se rendre aux urgences : le radiologue lui annonce qu’une occlusion intestinale s’est à nouveau déclenchée suite à une adhérence qui étranglait une partie de son intestin grêle.

 

« Quand je pense à ce qui m’est arrivé, ce qui me marque le plus, c’est que tout cela peut se reproduire n’importe quand... Le chirurgien m’a expliqué qu’une occlusion pouvait se reproduire à n’importe quel moment. Il fallait que je sois vigilant, que je puisse anticiper tout cela en étant attentif aux symptômes...».

 

Février 2010

 

 

Patrick

 

En 1997 j’ai été opéré d’une hernie hiatale. Depuis ce jour, je souffre de diarrhées chroniques qui m’embarrassent.

 

Quelques années plus tard, nouvelle opération pour ablation de la vésicule biliaire. Le chirurgien avait bien noté qu'il s'était trouvé face à de nombreuses adhérences.

 

Quelques mois plus tard, occlusion sur bride, et une semaine d'hospitalisation. Le chirurgien, après mes interrogations sur ces adhérences et mon souci de transit intestinal, me propose de réduire ces adhérences par une opération, tout en me précisant que le risque de récidive subsiste toujours.

 

 

Jean

 

En fin d'année 2009, suite à un cancer du côlon, j'ai  eu une intervention chirurgicale pour une ablation importante du colon, ainsi qu'une stomie temporaire...

 

Courant février 2010 la remise en continuité a eu lieu. Très récemment, j’ai été pris de violentes douleurs au ventre et de vomissements. Parti en urgence à l'hôpital, on me diagnostique une occlusion intestinale, due à des adhérences.

 

 

Lisa

 

Opérée de l'appendicite en 1996 (cœlioscopie), un samedi, je ressens de forte douleurs  (malgré la morphine) jusqu'au retour du chirurgien le lundi (et prescription de calmants supplémentaires)...

 

Seconde opération le mercredi, pas d'infection, ouverture du nombril au pubis pour "toilette péritonéale".

 

Dans l'année qui suit, douleurs, des mois sous laxatifs et antispasmodiques. Ça passe, ça revient. 

En 2005 ça recommence, et ça ne passe pas malgré la piqûre d’antispasmodique, hospitalisation d'urgence, et calmants en perfusion "ça passe".

 

Cette fois le chirurgien me propose une intervention sous cœlioscopie, à froid, à programmer 3 mois plus tard. Merci à lui qui m'a dégagé les intestins de leur "toile d'araignée" (ses propres termes). Les 6 années qui suivent ont été sans problèmes digestifs, l'opération semble avoir vraiment aidé, je vais bien.

 

Aujourd'hui je me prépare à accoucher d'un bébé se présentant par le siège, avec probablement une césarienne. Il m’a été dit que si j'ai eu des adhérences, j'en aurai probablement d'autres après la césarienne. Je vois sur ce site que la prévention existe...  

   

 

Caroline

 

Bonjour, suite à un cancer ovarien, et après qu'une cœlioscopie ait permis d'enlever l'ovaire concerné, lorsque cela s'est avéré cancéreux après analyse, on m'a fait cet été une hystérectomie préventive et je me suis retrouvée avec une cicatrice longue de 30 cm.

 

Les agrafes ayant été retirées au bout d'une semaine, jour de mon retour chez moi, je suis repartie en urgence le soir même car la cicatrice s'était rouverte sous le nombril ! Il a fallu remettre des agrafes qu'on m'a laissées cette fois deux semaines. Ma cicatrice s'est très bien ressoudée et j'ai repris progressivement mes activités habituelles.

 

Hélas, trois mois après, un mal de ventre qu'aucune position ne soulageait avec des vomissements m'ont ramenée aux urgences et de radio en scanner en passant par échographie, on a détecté des adhérences qui bridaient l'intestin grêle et commençaient à endommager l'intestin ! J'ai été opérée le soir même, en rouvrant en partie cette même cicatrice, puis je suis sortie au bout de 10 jours.

 

Ce qui me fait craindre que ça recommence, vu que cela  m'est arrivé cette première fois, et que ma cicatrice est particulièrement fragilisée par ces réouvertures successives.

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